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Communiqué de presse

 

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Cible de réduction des émissions de GES
Avec une cible de -20% pour 2020, le Québec est un leader dans la lutte aux changements climatiques

Montréal, le 23 novembre 2009 – Le premier ministre du Québec, Jean Charest, accompagné de la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, a fait connaître aujourd’hui la cible québécoise de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) à l’horizon 2020. En visant une réduction de 20 % sous les niveaux de 1990, le Québec se dote d’une cible comparable à celle qu’a déterminée l’Union européenne, et qui en fait le leader de la lutte contre les changements climatiques.

La cible de réduction sera modulée selon les secteurs d’activités économiques, et ce, en fonction de leur potentiel de réduction, de la compétitivité internationale, des technologies disponibles et des mesures de transition requises.

Le premier ministre ne cache pas que l’atteinte de cette cible nécessitera des efforts importants de l’ensemble de la société québécoise. « Il s’agit d’une cible très ambitieuse pour un État dont 48 % du bilan énergétique global provient déjà de sources d’énergie renouvelable. Nous avons déjà le meilleur bilan au Canada en ce qui concerne les émissions de GES, soit environ onze tonnes par habitant, ce qui équivaut à la moitié de la moyenne canadienne. Avec une cible de -20 % en 2020, le Québec aura le plus faible taux d'émission par habitant en Amérique du Nord. Le secteur industriel a aussi fait beaucoup d'efforts, réduisant ses émissions de plus de 7 % en 2006 par rapport à 1990, alors que le PIB du Québec a augmenté de 41 % pendant la même période. L’atteinte de cette cible constitue donc, pour le Québec, un véritable projet de société auquel tous seront conviés à participer », a déclaré le premier ministre.

Par ailleurs, le Québec détient des atouts indéniables pour faire ce virage vers une économie encore moins dépendante des énergies fossiles. Il possède d’abondantes sources d’énergie renouvelable, il a un fort potentiel d’innovation technologique, et son territoire compte de nombreuses entreprises de calibre international spécialisées dans la fabrication d’équipements de transport collectif.

Le secteur des transports étant responsable de près de 40 % des émissions de GES au Québec, le gouvernement a déjà mis en œuvre de nombreuses mesures de réduction dans ce secteur. D’ici 2020, des investissements additionnels importants devront être faits pour augmenter l’offre en matière de transport collectif et pour favoriser le recours accru au transport intermodal des marchandises. L’adoption prochaine d’une norme d’émission de GES pour les véhicules légers, comparable à la norme californienne, se traduira par une amélioration significative de la performance énergétique de son parc automobile. Québec mise également sur l’évolution rapide des technologies dans le domaine des véhicules électriques en vue d’accélérer la venue de ce type de véhicules sur son territoire et de développer son expertise dans ce domaine d’avenir.

Pour le gouvernement, il est clair que l’atteinte de la cible est indissociable de la mise en place, en 2012, d’un système de plafonnement et d’échanges de droits d’émission de GES, système que le Québec élabore actuellement avec ses partenaires de la Western Climate Initiative.

Ces différentes actions jetteront les bases d’une économie verte et prospère à l’horizon 2020 et permettront de réduire graduellement la dépendance de l’économie québécoise aux importations de pétrole. Cela diminuera les risques économiques liés au choc pétrolier anticipé au cours des prochaines décennies, tout en améliorant la balance commerciale du Québec.

À quelques semaines de la conférence sur le climat, qui se tiendra au Danemark, Québec annonce ses couleurs. « Avec cette cible ambitieuse, le Québec démontre à ses partenaires et à la communauté internationale qu’il assume pleinement sa part de responsabilité. En continuant à exercer un leadership fort, nous espérons faire évoluer la position du gouvernement fédéral en vue de la Conférence de Copenhague », a confié la ministre Line Beauchamp.

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SOURCES :

Hugo D’Amours
Attaché de presse
Cabinet du premier ministre
Tél. : 418 643-5321
Dave Leclerc
Attaché de presse
Cabinet de la ministre
du Développement durable,
de l'Environnement et des Parcs
Tél. : 418 521-3911

INFORMATION :

Relations médias
Ministère du Développement durable,
de l'Environnement et des Parcs
Tél. : 418 521-3991

 

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