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Code de gestion des
pesticides
Protéger l'environnement et la santé en
milieu agricole
Mise à jour :
Mai 2006
Le Code de gestion des pesticides met de l’avant des
normes rigoureuses pour encadrer l’entreposage, la vente et l’utilisation
des pesticides. L’adoption de cette réglementation s’inscrit parmi les
actions entreprises par le gouvernement du Québec afin de mieux prévenir
les risques que ces produits comportent pour la santé et pour l’environnement.
En ce qui concerne le secteur agricole, cette réglementation vise à
s'assurer que les producteurs agricoles font usage des pesticides avec
toute la prudence et les précautions qui s'imposent. Bien que le Code
de gestion des pesticides soit entré en vigueur le 3 avril 2003,
l’application de certaines règles se fera au cours des cinq années
suivantes.
Les pesticides sont couramment utilisés pour lutter contre
les insectes ravageurs, les plantes indésirables et les maladies. La
production agricole, qui est le secteur d’utilisation de pesticides le
plus important, compte pour près de 80 % des ventes totales de pesticides
au Québec.
L’utilisation des pesticides en milieu agricole peut
entraîner la contamination de l’eau, de l’air et du sol et ainsi
représenter un risque pour la santé de la population en général, y compris
vos proches ainsi que votre voisinage immédiat. Les programmes
d'échantillonnage d‘eaux souterraines et de surface dans les régions
intensives de culture de la pomme de terre, du maïs et du soya, mis en
œuvre par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des
Parcs, ont permis de détecter
régulièrement des pesticides dans les puits et l'eau des rivières
échantillonnés.
Par ailleurs, les résultats d'une récente étude sur
l'utilisation des pesticides dans les vergers de pommiers montrent que
lors de l'application de pesticides, des résidus sont transportés en
dehors des zones visées et sont décelés dans l'air et sur le sol des
terrains voisins des vergers.
En quoi le Code de gestion des
pesticides vous concerne-t-il?
Cette nouvelle réglementation a des incidences sur
l'entreposage, la préparation et l'application des pesticides en milieu
agricole. Les titulaires de permis et de certificats visés par le
Règlement sur les permis et les certificats pour la vente et l'utilisation
des pesticides ainsi que les agriculteurs qui utilisent des pesticides
de classe 3, même si ces derniers ne sont pas encore certifiés par le
ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, doivent se conformer aux règles du Code.
Les titulaires de permis et de certificats du secteur
agricole qui sont visés par la réglementation sur les pesticides sont les
suivants :
-
les titulaires de permis de catégorie C « Travaux rémunérés »
et D « Travaux non rémunérés », sous-catégorie :
-
C1 et D1 « Application par aéronef »;
-
C6 et D6 « Application par fumigation »;
-
C8 et D8 « Application sur les terres cultivées »;
-
C10 et D10 « Application en bâtiment à des fins horticoles
»;
-
les titulaires de certificats de :
-
catégorie CD « Application des pesticides »,
sous-catégorie :
-
CD1 « Application par aéronef »;
-
CD6 « Application par fumigation »;
-
CD8 « Application sur les terres cultivées »;
-
CD10 « Application en bâtiment à des fins horticoles »;
-
catégorie E « Agriculteur pour l'application des
pesticides », sous-catégories E1, E1.1, E2, E3 et E5.
Il importe de noter que l'agriculteur qui exécute ou offre
d'exécuter des travaux agricoles sans rémunération est dispensé de
l'obligation d'obtenir un permis de sous-catégorie C8, mais doit tout de
même détenir un certificat de catégorie E, le cas échéant, et se conformer
aux règles du Code.
Les classes de pesticides sont établies selon le Règlement
sur les permis et les certificats pour la vente et l'utilisation des
pesticides. Elles diffèrent des classes fédérales.
| CLASSIFICATION FÉDÉRALE |
CLASSIFICATION QUÉBÉCOISE |
| Pesticides à usage restreint |
Classes 1 et 2 |
| Pesticides à usage commercial, agricole ou industriel |
Classe 3 |
| Pesticides à usage domestique |
Classes 4 et 5 |
Tous les agriculteurs peuvent également être visés par le
Code s'ils utilisent des pesticides à usage domestique en tant que simples
citoyens. Les exigences sont cependant moins nombreuses.
Règles relatives à l'entreposage
-
Les pesticides des classes 1 à 4 doivent être entreposés dans
un lieu où les conditions ambiantes ne sont pas susceptibles
d'altérer le produit et son emballage et de manière à ne pas laisser son
contenu se répandre dans l'environnement. Toutefois, celui qui entrepose
un pesticide de classe 4 pour une utilisation personnelle ou pour autrui
sans rémunération (ex. : échange de service) n'est pas visé par cette
obligation.
-
Une affiche indiquant la liste de certains services
(ex. : le Centre anti-poison du Québec) et leur numéro de téléphone doit
être apposée bien en vue et à proximité de l’entrée du lieu d’entreposage.
Toutefois, celui qui entrepose un pesticide de classe 4 pour une
utilisation personnelle ou pour autrui sans rémunération (ex. : échange de
service) n'est pas visé par cette obligation.
-
Sur les lieux d’entreposage des pesticides des classes 1, 2
ou 3, de l’équipement ou du matériel adéquat doit être
disponible pour faire cesser une fuite ou un déversement de
pesticides et pour procéder au nettoyage du lieu souillé. Lorsque de
tels
événements surviennent, des mesures doivent être prises sans délai pour
y mettre fin et procéder au nettoyage du lieu souillé.
-
Celui qui entrepose une quantité égale ou supérieure à 1 000
litres ou 1 000 kilogrammes de pesticides des classes 1 à 4 non préparés
ou non dilués doit aviser
Urgence-Environnement sans délai lors
d’un incendie de ces pesticides, en identifiant la nature des produits
entreposés et la quantité approximative qui se trouve dans ce lieu
d’entreposage.
-
L’entreposage de pesticides des classes 1, 2 ou 3, à
l’intérieur des zones inondables qui sont cartographiées ou
identifiées par un schéma d'aménagement ou un schéma métropolitain
d'aménagement et de développement ou par un règlement d'urbanisme d'une
municipalité, est assujetti aux conditions suivantes :
-
Zone inondable dont la récurrence de débordement est de
0-20 ans
Il est interdit d'entreposer dans cette zone.
Par contre, les entrepôts existants étaient exemptés de cette interdiction
pour une période de deux ans, soit jusqu’au 3 avril 2005. Depuis cette
date, les pesticides ne peuvent être entreposés dans ces
lieux que s'ils sont placés au-dessus de la hauteur supérieure au niveau
de l'eau atteint par une crue de récurrence de 100 ans, faute de quoi le
lieu d'entreposage doit être déplacé à l'extérieur de cette zone
inondable.
-
Zone inondable dont la récurrence de
débordement est de 20-100 ans
Il est interdit d'entreposer dans cette zone, à moins de respecter l'une
des circonstances suivantes :
-
la quantité de pesticides entreposée est inférieure à 100
litres ou 100 kilogrammes;
-
la quantité de pesticides entreposée est égale ou supérieure
à 100 litres ou 100 kilogrammes et elle est entreposée pour une période
inférieure à 15 jours consécutifs;
-
les pesticides sont entreposés
au-dessus de la hauteur supérieure au niveau de l'eau atteint par une crue
de récurrence de 100 ans.
Les entrepôts existants étaient exemptés de cette interdiction pour une
période de deux ans, soit jusqu’au 3 avril 2005. Depuis cette
date, les pesticides ne peuvent être entreposés dans ces lieux que
s'ils respectent l'une des circonstances précédentes, faute de quoi le
lieu d'entreposage doit être déplacé à l'extérieur de cette zone
inondable.
-
Les pesticides des classes 1, 2 ou 3 non préparés ou non
dilués doivent être entreposés dans un lieu doté d’un aménagement de
rétention. Cette règle s’applique à quiconque entrepose une quantité égale
ou supérieure à 100 litres ou 100 kilogrammes de ces pesticides pour une
période supérieure à 15 jours consécutifs, notamment les pesticides
entreposés sur les lieux d’application ou près des bâtiments.
Un aménagement de rétention est un plancher, une plate-forme
ou un bassin étanche qui vise à retenir toute fuite ou tout déversement de
pesticides et à les récupérer entièrement.
| Avez-vous besoin d'une
assurance de responsabilité civile? Un contrat d’assurance de
responsabilité civile est exigé dans le Code de gestion des
pesticides pour les lieux d’entreposage dont la capacité est
supérieure à 10 000 litres ou 10 000 kilogrammes de pesticides non
préparés ou non dilués des classes 1 à 4. Ce contrat doit comprendre
une disposition selon laquelle le ministère du Développement
durable, de l’Environnement et des Parcs
est prévenu dans les 48 heures suivant la révocation, la
résiliation, l’annulation ou la modification de la couverture du
contrat d’assurance. |

Règles relatives à la préparation et l'application
-
La préparation ou l'application d'un pesticide
doit s’effectuer conformément aux instructions du fabricant inscrites sur
l’étiquette de ce pesticide. En cas de conflit entre une instruction de l’étiquette
et une disposition du Code de gestion des pesticides, la plus
contraignante s’applique.
-
De l’équipement ou du matériel adéquat doit
être disponible sur les lieux de préparation ou de chargement des
pesticides pour faire cesser une fuite ou un déversement et
pour procéder au nettoyage du lieu souillé. Lorsque de tels événements surviennent, des mesures doivent être prises sans délai pour
y mettre fin et procéder au nettoyage du lieu souillé. La personne qui
charge ou prépare les pesticides doit demeurer sur les lieux pendant toute
la durée des opérations.
-
Depuis le 3 avril 2005, le déchargement de pesticides
non préparés ou non dilués d'une citerne mobile ou d'un réservoir dans un
équipement d'application, à l'exception d'un aéronef, doit
s'effectuer dans un aménagement de rétention.
| Qu’est-ce qu’un réservoir ou
une citerne mobile? Le terme « réservoir » désigne ici un
réservoir d'une capacité de 1 000 litres et plus, placé à demeure et
servant à l'entreposage de pesticides liquides des classes 1 à 4.
Le terme « citerne mobile » désigne ici une citerne d'une
capacité de 1 000 litres et plus servant à l'entreposage de
pesticides liquides des classes 1 à 4, pouvant être fixée à un
camion, à une remorque ou à une semi-remorque et pouvant être
déplacée. Les citernes mobiles sont utilisées, par exemple, par les
distributeurs de pesticides. |
- Le système d'alimentation en eau utilisé pour la préparation d’un
pesticide doit être conçu pour empêcher le retour du pesticide (système
anti-retour) vers la source d'approvisionnement en eau.
- L'équipement utilisé pour l'application, le chargement ou le
déchargement d'un pesticide doit être en bon état de fonctionnement
et adapté au type de travail à effectuer.
- Celui qui applique un pesticide doit s'assurer qu'aucune personne
autre que celle participant à l'application ne soit présente sur le lieu
d'application et ne soit exposée au pesticide.
- Les grains offerts aux oiseaux nuisibles et traités avec un
avicide doivent être disposés dans une mangeoire munie d'un
dispositif empêchant le vent d'emporter ces grains. Cette mangeoire doit
porter une inscription indiquant certains renseignements.
- Celui qui procède à une fumigation dans une aire confinée
(ex. : bâtiment, remorque, fourgon à bestiaux, élévateur à grains, silo,
serre ou sous bâche autre qu’une bâche utilisée sur une culture ou le
sol d’un champ) doit préalablement s'assurer que les animaux et les
humains ont évacué ce lieu pour ne pas être exposés au fumigant.
Lors de l'utilisation d'un gaz pour la fumigation, toutes les ouvertures
du lieu à traiter doivent être scellées. De plus, il faut
condamner chaque entrée du lieu traité, y apposer une affiche
et y interdire l’accès avant les délais prescrits.
- L’utilisation de la strychnine et du DDT est
interdite.
Note :
Certaines exigences s’appliquent à l'entreprise qui offre des services
d'application par voie aérienne. Ainsi, avant d’appliquer un
pesticide, le responsable de l'application doit baliser les limites
des zones d’application permises et interdites sur le terrain, à moins
qu’un système de guidage de vol ne soit utilisé. De plus, le pilote ou
la personne autorisée à superviser l’application à partir d’un autre
avion doit avoir à portée de vue une carte ou une photographie
aérienne identifiant les zones d’application permises et interdites.
Cette carte ou photographie doit couvrir 300 mètres autour de la zone
d’application. |

Distances d’éloignement
En milieu agricole, des distances d’éloignement sont prévues pour les
cours ou plans d’eau et les fossés lors de l’application terrestre ou
aérienne de pesticides. Ces distances varient selon la dimension du cours
d’eau ou du fossé :
- cours d’eau ou fossés dont l’aire totale d’écoulement (la largeur
moyenne multipliée par la hauteur moyenne) est supérieure à 2 m2;
- cours d’eau ou fossés dont l’aire totale d’écoulement est de 2 m2
ou moins.
Note :
Les distances d'éloignement des cours d'eau et des fossés à respecter
lors de l’application terrestre de pesticides sont les mêmes que
celles exigées dans le Règlement sur les exploitations agricoles
(REA). |
Dans le cas d’une application aérienne à des fins agricoles, les cours
d’eau intermittents ne sont pas visés et les distances d’éloignement sont
plus élevées pour les parties d’un cours d’eau dont la largeur est
supérieure à 4 mètres.
Toute distance relative à un cours d’eau est mesurée à partir de la
ligne naturelle des hautes eaux, et la distance relative à un fossé se
mesure à partir du haut du talus de celui-ci.
| La ligne naturelle des hautes
eaux Une façon simple d'établir la ligne naturelle des hautes
eaux est de déterminer l'endroit où l'on passe d'une prédominance de
plantes aquatiques à une prédominance de plantes terrestres. Ainsi,
la ligne des hautes eaux correspond à l'endroit où la nature a
elle-même établi cet équilibre entre la végétation aquatique et la
végétation terrestre. |
Quelques définitions :
Les « cours ou plans d’eau » comprennent les ruisseaux, les rivières,
les fleuves, les lacs ainsi que les cours d’eau à débit intermittent,
les étangs, les marais, les marécages ou les tourbières, à l’exception
des fossés et des étangs d’aération municipaux et artificiels sans
exutoire.
Les « installations de captage d’eau » comprennent les installations
servant à la production d’eau de source ou d’eau minérale, celles
servant à l’alimentation d’un réseau d’aqueduc, les installations de
captage d’eau de surface destinée à la consommation humaine et toute
autre installation de captage d’eau souterraine.
Les « immeubles protégés » comprennent, entre autres, les terrains
bâtis situés dans un périmètre d’urbanisation, les terrains sportifs,
les terrains récréatifs, les campings, les parcs, les plages publiques
et les clubs de golf. En dehors du périmètre d'urbanisation, un immeuble
protégé est constitué de bâtiments servant d’habitations, d’un édifice
public ou tout autre bâtiment administratif ou commercial ou d’un
établissement d’hébergement touristique et d'une bande de 30 mètres au
pourtour de ces bâtiments.
En ce qui concerne la protection des immeubles protégés, des distances
d’éloignement sont exigées pour les applications aérienne et terrestre au
moyen de pulvérisateurs à jet porté ou pneumatique. Ces derniers sont
généralement utilisés dans les vergers et les plantations d'arbres de
Noël. Un délai de cinq ans est toutefois prévu avant l'entrée en vigueur
de ces distances d'éloignement.
Le tableau 1 ( format
PDF, 93 ko) résume les distances d’éloignement à respecter en milieu
agricole selon les lieux où sont effectuées les activités d’entreposage,
de préparation et d’application terrestre ou aérienne des pesticides.
Attention! Si vous prévoyez appliquer des pesticides dans une aire
forestière (ex. : boisé de ferme), notez que des règles particulières
s'appliquent. Consultez votre direction régionale pour plus de
renseignements à ce sujet.

Modifications au Règlement sur les permis et les
certificats pour la vente et l'utilisation des pesticides
Le Règlement sur les permis et les certificats pour la vente et
l'utilisation des pesticides comporte des exigences concernant le milieu
agricole. Actuellement, les producteurs agricoles qui possèdent une carte
d’exploitation agricole doivent détenir un certificat de qualification
(E1) pour utiliser des pesticides des classes 1 et 2, lorsque les travaux
sont exécutés à des fins agricoles autres que commerciales. Les
modifications réglementaires dont l’entrée en vigueur a été fixée au 3
avril 2005 étendent la certification à l’ensemble des producteurs
agricoles qui utilisent des pesticides de classe 3. Ainsi, tous les
agriculteurs qui accomplissent des travaux comportant l'utilisation de
pesticides de classe 3 devront détenir un certificat de qualification de
la sous-catégorie E1.1. Cette exigence s’étalera toutefois sur une période
de trois ans : le 3 avril 2005 pour les agriculteurs dont les noms de
famille commencent par les lettres A à D, le 3 avril 2006 pour les lettres
E à L, et le 3 avril 2007 pour les lettres M à Z. Les exigences demeurent
les mêmes pour les simples agriculteurs (sans carte d'exploitation
agricole); ceux-ci doivent détenir un certificat de la sous-catégorie E2
pour utiliser des pesticides des classes 1 à 3.
Afin d’obtenir un certificat de qualification, les producteurs
agricoles ou les simples agriculteurs doivent réussir un examen visant à
mesurer leurs connaissances sur les risques des pesticides pour la santé
et pour l’environnement, sur l’approche de la lutte intégrée, ainsi que sur les
bonnes pratiques lors de l’utilisation des pesticides. La formation n'est
pas obligatoire, mais elle permet à la personne d'acquérir les
connaissances nécessaires à la réussite de l'examen.
Un cours est offert depuis 2004 par la
Société de formation à
distance des commissions scolaires (SOFAD). Pour de plus amples
renseignements, veuillez contacter les Services sur
mesure de la SOFAD au numéro 514 529-2801 ou par courriel à
info.surmesure@sofad.qc.ca.
Vous utilisez des pesticides en milieu agricole?
Toute personne qui applique des pesticides, que ce soit vous, votre
employé ou un applicateur à forfait, doit se conformer à la réglementation
sur les pesticides.
| Utilisation de pesticides en
milieu aquatique (fossés, marécages, etc.) Saviez-vous que
l'utilisation de pesticides dans un milieu aquatique pourvu d'un
exutoire superficiel nécessite un certificat d'autorisation du
ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs?
Par cette obligation réglementaire, le ministère du Développement
durable, de l’Environnement et des Parcs s'assure que des mesures seront prises pour
minimiser, entre autres, les risques de contamination en aval du
lieu où les pesticides sont appliqués. |
Programmes d’échantillonnage et rapports du
ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs
Bilan des ventes de pesticides au
Québec
Brochure « Les pesticides dans la culture de la pomme de terre
»
Brochure et rapport « L'utilisation des pesticides dans le maïs et le
soya »
Rapport « Concentration d’hexazinone dans des prises d’eau potable
près de bleuetières du Saguenay-Lac-Saint-Jean »
Rapport « L'utilisation des pesticides dans les vergers de pommiers
»
Document de référence
Desrosiers, R., Bourque, J.-F., Brochu, Y., Duchesne, R.-M., Gingras,
B., Laurin, Y. et M. Letendre. Pesticides et agriculture - bons sens,
bonnes pratiques. Deuxième édition. Les publications du Québec,
Sainte-Foy (Québec), 2003. 87 pages.
| Un proche a été incommodé par
des pesticides? Amenez-le dans un endroit bien aéré et
demandez-lui de se coucher sur le côté.
Communiquez ensuite avec le Centre anti-poison du Québec, au 1
800 463-5060 (urgence téléphonique sans frais, 24 heures sur 24, 7
jours sur 7) ou à Québec (appel local) au (418) 656-8090, et
suivez à la lettre les directives qui vous seront données. Si l’état
de la personne vous paraît grave, conduisez-la à l'hôpital en
prenant soin d’apporter l’étiquette du produit en cause. |
L’information contenue dans ce document ne remplace aucunement le texte
du
Code de gestion des
pesticides. Une version intégrale est
publiée dans la Gazette officielle du 19 mars 2003 des Publications
du Québec.
Éviter les pesticides... un geste naturel.
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