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Entretien des pelouses résidentielles et contrôle des principaux organismes indésirables

Juin 2011


La prévention d’abord et avant tout

La prévention est la meilleure stratégie d'entretien d'une pelouse. La prévention consiste à bien planifier l’implantation de la pelouse, de façon à répondre aux exigences des plantes qui la composent, notamment leurs besoins en ensoleillement et en eau ainsi que le type de sol requis. Une pelouse saine peut étouffer les mauvaises herbes et empêcher la germination des graines de mauvaises herbes; elle est moins sensible aux maladies. De plus, une pelouse saine, vigoureuse et dont les racines sont profondes est moins sensible aux attaques des ravageurs, et il n'est habituellement pas nécessaire d'avoir recours aux pesticides pour en combattre les organismes nuisibles. Voici quelques éléments de prévention qui contribueront à répondre aux besoins des plantes de votre pelouse, ce qui les rendra plus résistantes aux attaques des ravageurs et aux mauvaises herbes :

  • La préparation du sol avant l’ensemencement ou l’engazonnement est le premier point à considérer. Une couche de bonne terre de 15 centimètres d’épaisseur au minimum est nécessaire à la vitalité du gazon.

  • Si votre pelouse est déjà établie, réensemencez-la au printemps ou à la fin de l’été aux endroits dénudés ou clairsemés afin d’éviter que ces surfaces ne soient envahies par des plantes indésirables. Favorisez la biodiversité dans votre pelouse. Ajoutez par exemple du trèfle blanc à votre mélange de graminées à gazon. La présence de différents types de plantes peut empêcher les infestations de ravageurs de se propager sur toute la pelouse. De plus, le trèfle blanc supporte la circulation et la sécheresse. Contrairement aux graminées, il est capable de fixer l’azote présent dans l’air (azote atmosphérique), ce qui diminue les besoins en engrais. À l’ombre, plantez préférablement des plantes couvre-sol, mieux adaptées à ces conditions. Rappelez-vous qu’une pelouse composée de plusieurs herbes différentes peut tolérer une variété de conditions de croissance (ex. : mi-ombre et soleil) en plus d’être moins sensible aux dommages causés par les ravageurs.

  • Maintenez la fertilité du sol. Apprenez à reconnaître les plantes indésirables; leur présence est révélatrice de la nature de votre sol (le pissenlit indique un sol pauvre, l’épervière, un sol acide, etc.).

    • Effectuez une analyse de votre sol. Cette analyse peut être réalisée par des jardineries ou par tout autre spécialiste du domaine. Visez à maintenir le pH du sol entre 6 et 7, afin de permettre une assimilation optimale des éléments nutritifs (azote, phosphore, potassium, magnésium, calcium, etc.) par le gazon. S’il y a lieu, corrigez le pH d’un sol trop acide (pH inférieur à 6) en appliquant de la chaux dolomitique à l’automne.

    • Terreautez votre pelouse au compost à la suite d’une aération afin de favoriser l’activité des microorganismes du sol. Cette opération consiste à étendre uniformément 0,5 kilogramme de compost par mètre carré, au printemps, et à le faire pénétrer jusqu’au sol à l’aide d’un râteau à feuilles.

    • Fertilisez le sol au printemps et/ou à l’automne, selon les recommandations inscrites sur l’emballage du fertilisant.

    • Laissez les résidus de tonte au sol si vous coupez moins du tiers de la longueur totale du gazon à la fois. Utilisez idéalement une tondeuse déchiqueteuse, qui broie finement les résidus et favorise leur dégradation. Les résidus de tonte permettent de combler en moyenne 30 % des besoins de la pelouse en éléments nutritifs.

  • Utilisez les bonnes méthodes de tonte.

    • Maintenez une hauteur de tonte entre six et huit centimètres en période estivale. La première et la dernière coupe de la saison peuvent être réalisées à cinq centimètres. Plus la pelouse est courte, plus elle est vulnérable à l’invasion des plantes indésirables.

    • Changez la direction de tonte régulièrement afin de réduire les accumulations de résidus de tonte.

    • Aiguisez les lames de votre tondeuse, idéalement une fois toutes les huit heures d’utilisation, afin de faire une tonte bien nette. Les brins écorchés sont plus vulnérables aux maladies.

La hauteur de la tonte
et les herbes indésirables

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Les efforts d'entretien et la hauteur de tonte

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Vous désirez en savoir davantage sur l’entretien d’une pelouse?

Santé Canada - Fiche technique : l'entretien d'une pelouse
Jardin botanique de Montréal - La pelouse
Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec – L’entretien de votre pelouse…

Pelouse à faible entretien

L’entretien d’une pelouse peut exiger beaucoup de travail. Vous pouvez cependant diminuer les coûts, le temps investi et les effets sur l’environnement en choisissant une pelouse à faible entretien. La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) a étudié le temps, les coûts et les ressources qu’il fallait investir pour créer et entretenir sept types d’aménagement paysager en milieu résidentiel. Selon les résultats de cette étude, les résidents possédant une pelouse à faible entretien ont consacré 50 % moins de temps, dépensé 85 % moins d’argent, consommé 50 % moins d’énergie (électricité et carburant), épandu 85 % moins d’engrais, utilisé 100 % moins d’eau et appliqué 100 % moins de pesticides par année que ceux qui avaient installé une pelouse traditionnelle.

Pour en savoir davantage sur cette étude et connaître les techniques pour implanter une pelouse à faible entretien, consultez : Société canadienne d’hypothèques et de logement – Les pelouses à faible entretien

Protection de la qualité des lacs et des cours d’eau

Afin d’agir pour protéger les lacs et les cours d’eau, conserver et mettre en valeur la faune et son habitat, optez pour la végétalisation des bandes riveraines.

  • Cessez de tondre le gazon et laissez la nature suivre son cours. Le riverain a toujours la possibilité de maintenir une « fenêtre » sur le plan d’eau.

  • Complétez la régénération naturelle en faisant certaines plantations et en reproduisant les assemblages de végétaux indigènes présents sur le pourtour du plan d’eau.

  • Concevez et réalisez un aménagement composé prioritairement d’espèces indigènes, variées et adaptées aux rives.

La protection de la bande riveraine devrait idéalement se faire sur une largeur minimale de dix mètres de tous les lacs et cours d’eau. Toutefois, n’oubliez pas de respecter la distance d’éloignement obligatoire de trois mètres des ruisseaux, des rivières, des lacs et du fleuve lors de l’application de pesticides.

Bien gérer l’arrosage de votre pelouse

Au Québec, la consommation d’eau potable double durant la saison estivale. Cette plus grande utilisation d’eau est causée en partie par l’arrosage des pelouses, des plates-bandes et des potagers. Utilisé à plein régime, le boyau d’arrosage débite 1 000 litres d’eau potable à l’heure, soit l’équivalent de la consommation d’eau recommandée pour une personne pendant près d’un an et demi.

Contrairement à la croyance populaire, une pelouse n’a pas besoin de grandes quantités d’eau. D’ailleurs, plus de la moitié de l’eau qui sert à arroser les pelouses se perd par évaporation ou par ruissellement.

  • Arrosez-la tôt le matin – dès qu’il n’y a plus de rosée – ou en fin d'après-midi. Les pertes dues à l'évaporation sont alors minimales. Après une pluie abondante, votre pelouse peut se passer d'arrosage pendant au moins une semaine. Évidemment, vous devez respecter les restrictions d’arrosage de votre municipalité.
  • Arrosez votre pelouse lorsque le sol est sec au niveau des racines. De ce fait, vous l’arroserez moins fréquemment, mais profondément, ce qui favorisera un enracinement en profondeur, à raison de deux à trois centimètres d'eau par arrosage sur la surface du terrain. Installez des récipients de même grosseur à quelques endroits sur la pelouse; arrêtez l’arrosage lorsque la quantité d’eau requise s’est accumulée dans les récipients.
  • Lorsque la pelouse jaunit en période de sécheresse, vous ne devez ni l’arroser ni la tondre. Elle entre en dormance et elle reverdira après une pluie suffisante et dès que les conditions climatiques reviendront à la normale.
  • Maintenez une hauteur de tonte de six à huit centimètres. Cette hauteur favorise un enracinement profond et permet au gazon d’être plus résistant à la sécheresse.
  • Au printemps, lorsque vous sentez une certaine résistance au mouvement en enfonçant un tournevis à une profondeur de 15 centimètres à plusieurs endroits sur le terrain, aérez mécaniquement votre sol par l’extraction de petites carottes de terre. Cette pratique permet une meilleure infiltration de l’eau, améliore les échanges gazeux et provoque l’étalement des racines.

La tolérance est de mise

La présence de quelques indésirables dans votre pelouse ne signifie aucunement que vous serez à coup sûr victime d’une infestation. Grâce à quelques trucs simples, vous n’aurez sans doute pas de mal à les maintenir à un niveau acceptable. Dans le choix de la méthode de lutte contre les organismes indésirables, il faut privilégier les moyens qui causent le moins de tort aux organismes utiles à l’environnement et à votre santé. La lutte physique ou mécanique et la lutte biologique sont à privilégier.

Un premier choix est la lutte mécanique ou physique, qui consiste à avoir recours à des méthodes manuelles ou à l’utilisation de dispositifs afin de réduire les populations d’organismes indésirables.

Exemples de moyens de lutte mécanique ou physique :

  • Désherber manuellement en arrachant les plantes indésirables, racine comprise;

  • Utiliser des outils de contrôle thermique.

Outils de contrôle thermique

Certains outils de contrôle thermique (contrôle thermique à flamme directe, contrôle thermique à infrarouge ou contrôle thermique à vapeur) peuvent être utilisés pour le traitement localisé des plantes indésirables. Réensemencez les zones traitées au besoin. Ces techniques semblent particulièrement efficaces pour contrôler les plantes annuelles.

Un second choix est la lutte biologique, qui consiste à utiliser des organismes vivants, présents naturellement ou introduits volontairement dans l’environnement, en vue de réduire les populations d’un autre organisme vivant considéré comme indésirable. Une pelouse saine abrite des insectes bénéfiques qui tiennent les insectes nuisibles en échec. Ainsi, votre pelouse est le théâtre de compétition, de prédation et de parasitisme. Il s’établit naturellement un équilibre entre les organismes utiles et les indésirables. Vous profitez de la présence de plusieurs alliés, microscopiques ou non, dont vous ne soupçonnez peut-être pas l’existence! Un grand nombre d’insectes bénéfiques vivent dans votre pelouse et il faut veiller à les protéger. En effet, certains insectes prédateurs, comme la mante religieuse, la chrysope, la larve de syrphe, la libellule et le carabe, se nourrissent d’autres insectes, alors que d’autres (ex. : larve de tachinaire) peuvent vivre sur ou dans les insectes nuisibles. De même, des champignons endophytes vivent à l’intérieur des tissus de certaines espèces de gazon et produisent des substances répulsives pour les insectes se nourrissant de leur feuillage (punaises velues, pyrale des prés). Pour en savoir davantage, consultez : Santé Canada - Vie d’une pelouse

Outre les organismes qui sont naturellement présents, vous pouvez en attirer d'autres en cultivant dans votre jardin des plantes ornementales et des fines herbes produisant beaucoup de nectar et de pollen. Les oiseaux et les insectes prédateurs se nourrissent de vers blancs et d'autres ravageurs. Les insectes, les vers de terre, les champignons bénéfiques et autres microorganismes décomposent le chaume et aèrent le sol. Vous pouvez également introduire des organismes utiles, par exemple en appliquant sur votre pelouse des nématodes qui parasitent les vers blancs (larves du hanneton). Demandez conseil auprès des spécialistes de votre jardinerie afin de vous assurer d’utiliser les nématodes spécifiques au ravageur visé et de leur fournir les conditions essentielles à leur survie.

Larves du hanneton européen

Hanneton européen adulte

Bernard Drouin, MAPAQ

René Limoges, Insectarium de Montréal

Pesticides … avec prudence

Comme l’utilisation des pesticides peut entraîner la contamination de l’eau, de l’air et du sol, nuire aux organismes non visés, avoir un impact négatif sur les organismes utiles et sur la biodiversité et présenter certains dangers pour votre santé, l’utilisation de pesticides contre les organismes indésirables doit constituer une solution de dernier recours. D’ailleurs, les pesticides permettent de combattre les ravageurs à court terme, mais offrent rarement des solutions à long terme.

Dans le but de protéger votre santé et l’environnement, le gouvernement du Québec a adopté le Code de gestion des pesticides, en vigueur depuis 2003. Ce règlement interdit la vente au détail de certains pesticides d’usage domestique destinés à l’entretien des pelouses, c’est-à-dire ceux qui contiennent au moins l’un des ingrédients actifs mentionnés à l’annexe I du Code de gestion des pesticides. L’application de ces mêmes pesticides par les services d’entretien des espaces verts est aussi interdite sur toutes les pelouses (y compris celles des terrains privés, commerciaux ou industriels).

Certaines méthodes de lutte contre les principaux organismes indésirables des pelouses sont cependant toujours disponibles pour vous permettre, ou permettre au service d’entretien des espaces verts avec lequel vous faites affaire, de contrôler ces ravageurs. N’oubliez pas que, dans la transition vers une approche plus respectueuse de l'environnement, une saison ou deux peuvent être nécessaires avant que l'amélioration apportée aux soins de la pelouse produise les résultats désirés.

De plus, avant d’utiliser un pesticide, il est essentiel de bien déterminer la source du problème, car il se peut que les dommages subis par les plantes ne soient pas causés par des ravageurs. Les plantes peuvent être endommagées par de mauvaises pratiques ou conditions de croissance ainsi que par des problèmes dans leur environnement, comme le sel épandu par la voirie ou l'urine de chien. Par ailleurs, on peut prendre à tort des insectes bénéfiques pour des ravageurs.

Afin de bien déceler les maladies et les ravageurs, vous pouvez consulter le Carnet horticole et botanique du Jardin botanique de Montréal.

Les tableaux suivants vous présentent quelques méthodes de lutte contre certains organismes indésirables des pelouses. Ils sont périodiquement mis à jour afin d’inclure de nouvelles méthodes alternatives ou de nouveaux produits.

Plantes indésirables

Méthodes préventives Méthodes alternatives aux pesticides

 Ingrédients actifs autorisés
(non mentionnés à l’annexe I du Code de gestion des pesticides)

Que vous pouvez utiliser (usage domestique) Pouvant être utilisés seulement par une entreprise d’entretien des espaces verts
(usage commercial)

Plantes à feuilles larges

Adoptez de bonnes pratiques d’entretien de la pelouse.
  • Acide acétique BIO
  • Farine de gluten de maïs BIO
  • Fer (sous forme de FeHEDTA) BIO
  • Sclerotinia minor BIO
  • Acides citrique et lactique BIO
  • Dicamba
  • Farine de gluten de maïs BIO
  • Sclerotinia minor BIO

Graminées

Adoptez de bonnes pratiques d’entretien de la pelouse.
  • Farine de gluten de maïs BIO
  • Bensulide
  • Dithiopyr
  • Farine de gluten de maïs BIO
  • Fénoxaprop-p-éthyl

Mousse

  • Maintenez le pH du sol au-dessus de 6,5; épandez au besoin de la chaux dolomitique.
  • Aérez le sol afin de favoriser l’évacuation du surplus d’eau.
  • Surensemencez le sol avec des espèces de graminées à gazon tolérantes à l’ombre.
  • Introduisez des plantes couvre-sol.
Râtelez avec vigueur la surface du sol pour déloger la mousse et drainez, si nécessaire.
  • Fer (sous forme de FeHEDTA) BIO
  • Savon herbicide BIO
  • Sulfate ferreux
  • Savon herbicide BIO

 

Insectes ravageurs

Méthodes préventives Méthodes alternatives aux pesticides

 Ingrédients actifs autorisés
(non mentionnés à l’annexe I du Code de gestion des pesticides)

Que vous pouvez utiliser (usage domestique) Pouvant être utilisés seulement par une entreprise d’entretien des espaces verts
(usage commercial)

Punaise

Symptômes ou dégâts : les punaises s’attaquent à la pelouse en juin et en juillet et causent des plaques jaunes, que l’on peut confondre avec des symptômes de sécheresse.

  • Adoptez de bonnes pratiques d’entretien de la pelouse.
  • Favorisez la biodiversité.
  • Ensemencez les zones touchées, idéalement avec des graminées résistantes (champignons endophytes)
  • Inondez les zones infestées, lorsque la réglementation municipale le permet.
  Savon insecticide et pyréthrines
  • Clothianidine
  • Deltaméthrine

Ver blanc (larve de hanneton)

Pour connaître le cycle de vie de cet insecte : Jardin botanique de Montréal - vers blancs

Symptômes ou dégâts : la pelouse infestée de vers blancs jaunit et le gazon mort se soulève comme un tapis. Les larves blanches sont visibles sous les plaques de gazon soulevées.

  • Adoptez de bonnes pratiques d’entretien de la pelouse. Une pelouse en santé possède habituellement un système radiculaire dense, de sorte qu’elle peut tolérer un plus grand nombre de vers blancs sans montrer de signes de dégâts.
  • Laissez la pelouse longue (huit centimètres), car les hannetons préfèrent pondre dans une pelouse courte.
  • Aérez le sol afin de favoriser la décomposition du chaume.
  • Favorisez la présence des oiseaux en leur fournissant des abris, car plusieurs se nourrissent de vers blancs.
Appliquez des nématodes qui parasitent les vers blancs.

Note : Demandez conseil afin de vous assurer d’utiliser les nématodes spécifiques au ravageur visé et de leur fournir les conditions essentielles à leur survie.

Placez des pièges à phéromone, qui attirent les adultes du scarabée japonais

Imidaclopride
  • Chlorantraniliprole
  • Clothianidine
  • Imidaclopride

Pyrale des prés

Symptômes ou dégâts :

  • Au printemps, les papillons couleur crème volent au-dessus de la pelouse.

  • Début mai, on note la présence de petites plaques jaunes qui s'agrandissent au fil de l'été. Des dommages apparaissent à la fin d'août et au début de septembre.

  • Une autre infestation est possible au milieu de l'été.

  • Adoptez de bonnes pratiques d’entretien de la pelouse.
  • Favorisez la biodiversité.
  • Aérez le sol afin de favoriser la décomposition du chaume.
  • Déchaumez la pelouse s’il y a une accumulation excessive de brins d’herbe morte.
  • Ensemencez les zones touchées, idéalement avec des graminées résistantes (champignons endophytes).
Appliquez des nématodes qui parasitent les larves de la pyrale des prés.

Note : Demandez conseil afin de vous assurer d’utiliser les nématodes spécifiques au ravageur visé et de leur fournir les conditions essentielles à leur survie.

Spinosad
  • Deltaméthrine

  • Spinosad

BIO Biopesticides homologués comme tels par l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA)

Pour connaître les exigences réglementaires en matière de pesticides auxquelles sont soumis les services d’entretien des espaces verts, consultez « Protéger l’environnement et la santé dans les espaces verts. »

Pour connaître les répercussions sur la santé et sur l’environnement des différents ingrédients actifs, consultez les tableaux « Toxicité relative des principaux pesticides utilisés en entretien des espaces verts. »


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