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La Loi sur les parcs
L’adoption de la
Loi sur les parcs (LRQ, chapitre P-9), en 1977, a permis d’inclure ces
territoires au sein de la grande famille des parcs nationaux qui, à
l’échelle internationale, satisfont aux critères énoncés par l’Union
internationale pour la conservation de la nature. En matière de
conservation, la Loi sur les parcs stipule que toute forme de prospection,
d’utilisation et d’exploitation des ressources à des fins de production
forestière, minière ou énergétique, de même que le passage d’oléoduc, de
gazoduc et de ligne de transport d’énergie sont interdits dans les parcs
(les ouvrages et équipements de production d’énergie électrique, les
équipements de transport d’énergie et de communication de même que les
postes de manœuvre et de transformation qui existaient avant la création du
parc sont maintenus). Toute forme de chasse ou de piégeage y est également
interdite.
En 2001, le gouvernement du Québec a apporté d’importantes modifications à
la Loi sur les parcs en vue, notamment, de renforcer la mission de
conservation de ces territoires. Ainsi, les classifications de « récréation
» et de « conservation » ont été abolies afin que tous les parcs nationaux
du Québec poursuivent les mêmes objectifs, comme en témoigne la définition
retenue pour ces territoires :
« Parc : un parc national dont l’objectif prioritaire est
d’assurer la conservation et la protection permanente de territoires
représentatifs des régions naturelles du Québec ou de sites naturels à
caractère exceptionnel, notamment en raison de leur diversité
biologique, tout en les rendant accessibles au public pour des fins
d’éducation et de récréation extensive. »
En conséquence, les efforts déployés pour le développement et la gestion des
parcs nationaux du Québec doivent être centrés sur l'atteinte de l’objectif
prioritaire de conservation.
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