Le coin de Rafale
Trois nouvelles espèces animales ont été désignées « vulnérables » au Québec : l’alose savoureuse, le faucon pèlerin et le pygargue à tête blanche.
18 novembre 2003 - Le 25 septembre 2003, trois nouvelles espèces de la faune ont été désignées « vulnérables » en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables :
- l’alose savoureuse, une espèce de poisson qui vit dans les eaux côtières de l’océan Atlantique, mais se reproduit dans la partie aval de la rivière des Outaouais, et qui est affectée par la présence de barrages le long de son parcours migratoire;
- le faucon pèlerin, un rapace qui a été durement touché par l’épandage de pesticides sur des sites où il fait halte et où il fait son nid;
- le pygargue à tête blanche, une autre espèce d’oiseau de proie dont les populations ont été décimées principalement par la contamination de leurs habitats.
La protection de ces trois espèces fauniques nécessitera donc des efforts plus soutenus parce que leur survie a été jugée précaire. Leur disparition n’est toutefois pas à craindre à court ou à moyen terme, contrairement aux espèces qui sont désignées « menacées ». La disparition des espèces fait partie d’un processus normal d’évolution de la vie sur Terre. Cependant, il est de plus en plus évident que nos activités humaines accélèrent de beaucoup ce rythme d’extinction. Au cours des deux cents dernières années, le Québec a perdu une dizaine d’espèces floristiques et fauniques. La Loi sur les espèces menacées ou vulnérables a été adoptée dans le but de préserver la biodiversité en empêchant la disparition des espèces vivant au Québec. Elle place sous surveillance les espèces les plus en difficulté; elle veille aussi à préserver leurs habitats, car la destruction des milieux naturels constitue une sérieuse menace pour la diversité des espèces.
Les trois nouvelles désignations portent donc à un total de douze le nombre d’espèces fauniques qui font l’objet d’une protection particulière. Quant aux espèces floristiques, trente-quatre ont déjà été désignées « menacées ou vulnérables » depuis l’adoption de la loi québécoise en 1989. Cette mesure légale contribue à sauvegarder la biodiversité en protégeant les espèces fragiles et en conservant les milieux naturels qui les abritent.






La protection
de ces trois espèces fauniques nécessitera donc des efforts plus soutenus
parce que leur survie a été jugée précaire. Leur disparition n’est toutefois
pas à craindre à court ou à moyen terme, contrairement aux espèces qui sont
désignées « menacées ». La disparition des espèces fait partie d’un
processus normal d’évolution de la vie sur Terre. Cependant, il est de plus
en plus évident que nos activités humaines accélèrent de beaucoup ce rythme
d’extinction. Au cours des deux cents dernières années, le Québec a perdu
une dizaine d’espèces floristiques et fauniques. La Loi sur les espèces
menacées ou vulnérables a été adoptée dans le but de préserver la
biodiversité en empêchant la disparition des espèces vivant au Québec. Elle
place sous surveillance les espèces les plus en difficulté; elle veille
aussi à préserver leurs habitats, car la destruction des milieux naturels
constitue une sérieuse menace pour la diversité des espèces.