Développement durable, Environnement et Parcs Bandeau du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs
Accueil Plan du site Pour nous joindre Portail gouvernemental A propos du site Recherche English

Guide de réalisation d'une étude d'impact sur l'environnement (fin)

ANNEXE 1 - Glossaire

Les définitions présentées dans ce glossaire sont spécifiques au secteur des évaluations environnementales, sauf lorsque des références sont indiquées.

Approche intégrée ou systémique :
Démarche systématique et interdisciplinaire qui permet de tenir compte de toutes les dimensions pertinentes et significatives de l’environnement et plus particulièrement des relations et des interactions entre les différents éléments de l’écosystème et entre les différents impacts. Cette approche nécessite le recours à des méthodes permettant une intégration adéquate de l’ensemble des facteurs environnementaux, y compris les consultations.

Aucune perte nette d’habitat :
Principe de travail en vertu duquel on essaie d’adopter des mesures de compensation, telle la création de nouveaux habitats, de façon à prévenir une diminution des ressources attribuable à la perte ou à l’endommagement des habitats.

Consultation publique :
« La consultation publique apparaît comme un mode de participation initié par les décideurs qui consiste à rechercher les avis de la population par rapport à une décision à venir clairement identifiée, accordant ainsi un pouvoir d’influence à la population. » Bureau de consultation de Montréal, Le gestionnaire et les publics : pour une collaboration fructueuse, par André Thibault, 1993, p. 7.

Développement durable :
Formule qui vise à réconcilier le développement économique et social, la protection de l’environnement et la conservation des ressources naturelles. Il vise trois objectifs : maintenir l’intégrité de l’environnement et de l’utilisation durable des espèces et des écosystèmes, améliorer l’équité sociale et améliorer l’efficacité économique, pour le bénéfice des générations présentes et futures. (Source : Développement durable : définition, conditions et objectifs, dans Déclic, ministère de l’environnement, avril 1996)

Diversité biologique ( biodiversité ) :
« Variété et abondance des organismes vivants de toute origine. Cela comprend la diversité des écosystèmes, qu’ils soient terrestres, aquatiques ou marins. » (Comité interministériel sur la diversité biologique, Convention sur la diversité biologique, Stratégie de mise en œuvre au Québec, 1996)

Écosystème :
Ensemble dynamique d’organismes vivants en interaction entre eux et avec leur milieu environnant non vivant, qui forme une unité fonctionnelle. (Source : Comité interministériel sur la diversité biologique, Convention sur la diversité biologique, Stratégie de mise en œuvre au Québec, 1996 )

Environnement :
Au sens de la Loi sur la qualité de l’environnement : « l’eau, l’atmosphère et le sol ou toute combinaison de l’un ou de l’autre ou, d’une manière générale, le milieu ambiant avec lequel les espèces vivantes entretiennent des relations dynamiques ». Le concept de milieu ambiant est une reconnaissance que l’environnement est aussi constitué d’éléments « humains ». Il désigne en effet l’ensemble des objets matériels, des êtres vivants, des ressources et des systèmes physiques, chimiques, biologiques, sociaux, économiques et culturels, où les éléments sont en état constant d’interdépendance les uns par rapport aux autres. L’environnement réfère donc à une notion globale; il comprend les écosystèmes, les populations humaines et l’ensemble de leur composantes qui contribuent à la qualité de la vie.

Évaluation environnementale :
Activité qui intègre des considérations d’environnement et des perceptions du milieu à la planification des projets, permettant ainsi de les réaliser tout en assurant la protection et la conservation des milieux de vie. Le processus permet de colliger, de traiter, d’analyser et d’interpréter les impacts afin d’évaluer l’acceptabilité environnementale des projets et de préparer les décisions et leur mise en œuvre.

Impacts cumulatifs :
Incidences additives ou interactives induisant sur l’environnement biophysique ou humain, des changements brusques ou progressifs dans le temps et dans l’espace. La considération des impacts cumulatifs d’une intervention fait référence à l’évaluation de la potentialité de son tout ou de ses parties d’aggraver ou d’ajouter à un phénomène particulier.

Impacts synergiques :
Résultat de l’association de plusieurs facteurs ou impacts qui concourent à un effet donné. Considérés individuellement, ces facteurs ou impacts peuvent présenter peu d’intérêt, alors qu’ils prennent une dimension significative lorsque conjugués. Les effets synergiques doivent être considérés selon deux niveaux : la synergie entre les répercussions propres à une intervention et la synergie entre les répercussions individuelles ou conjuguées d’une intervention et le milieu d’implantation.

Mesures de compensation :
Ensemble de moyens destinés à compenser des impacts résiduels attribuables à la mise en œuvre d’un projet. Elles comprennent des indemnités matérielles ou financières pour des dommages subis ou des espaces perdus ( ex. aménagement d’espaces nouveaux, contribution pour la réalisation de projets pour les résidents) ou divers moyens pour reconstituer des habitats ou des éléments valorisés de l’écosystème (ex. aménagement d’une passe migratoire, mise en valeur d’une ressource).

Parties prenantes :
Réfère à l’ensemble des intervenants concernés par l’évaluation environnementale d’un projet, tant les initiateurs, les ministères, le monde municipal, les organismes non-gouvernementaux que le public en général et les générations futures.

Solutions de rechange :
Différentes possibilités, au point de vue fonctionnel, d’atteindre les mêmes objectifs et de répondre aux mêmes problèmes ou besoins à l’origine du projet. Par exemple, les solutions de rechange pour une centrale hydroélectrique pourraient être une centrale nucléaire, l’importation d’énergie électrique, les économies d’énergie et la production d’énergie à partir de ressources renouvelables autres que l’eau.

Variantes de réalisation :
Différents moyens susceptibles d’assurer la réalisation d’un projet, qu’ils s’expriment en termes de localisation géographique (site, corridor, zone), de disponibilité technologiques (procédés, techniques de construction, modes d’exploitation) ou de techniques opérationnelles (actions, mesures, programmes, gestion).

Début du document  Section précédente 


Barre de navigation

| Accueil | Plan du site | Accessibilité | Pour nous joindre | Quoi de neuf? | Sites d'intérêt | Recherche | Où trouver? |

| Accès à l'information | Politique de confidentialité | Réalisation du site | À propos du site | Abonnement aux fils RSSAbonnement |


Gouvernement du Québec
© Gouvernement du Québec, 2002