-
Supprimer les exigences relatives au respect de la norme
de BHAA (annexe 1) et à son contrôle (art. 12) qui n’est plus justifié par
voie réglementaire compte tenu de l’évolution des connaissances
scientifiques.
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Ajouter le cuivre et l’antimoine à la liste des substances
inorganiques à contrôler une fois l’an dans tous les réseaux, compte tenu
des préoccupations relatives à la corrosion des conduites. La nouvelle
norme relative au cuivre est de 1 mg/l (annexe 1).
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Maintenir le contrôle trimestriel du pH pour les réseaux
alimentés par une eau de surface. Si l’eau distribuée n’a pas un pH entre
6.5 et 8.5, l’exploitant est tenu de démontrer au Ministère que la
corrosion des conduites est sous contrôle (art.17).
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Élargir les critères d’exclusion de la filtration des eaux
de surface afin que les petits réseaux, qui s’alimentent dans des plans
d’eau protégés, puissent fournir une eau propre à la consommation humaine
compte tenu de l’évolution des technologies de traitement de l’eau
(art.5).
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Permettre le traitement de l’eau dans chaque bâtiment pour
remplacer le traitement central qui alimente plusieurs bâtiments
(art.9.1). La redondance d’équipements de traitement dans un seul bâtiment
n’est plus obligatoire.
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Ajuster la norme de turbidité pour la filtration sans
coagulation en fonction des technologies de désinfection aux ultra-violets
et des exigences propres à ces dernières (annexe 1).
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Permettre aux responsables d’établissements touristiques
saisonniers de distribuer de l’eau non potable pourvu que ces derniers le
déclarent au ministre et qu’ils en informent les visiteurs en installant
un pictogramme à proximité de chacun des endroits où l’eau est disponible
(art.44.1 et 44.2).
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Fixer à 20 E.coli par 100 ml la norme pour
s’assurer de la salubrité des eaux non potables destinées à l’hygiène
personnelle et imposer un contrôle mensuel des eaux non potables pour les
réseaux desservant plus de 20 personnes et qui sont situés au sud du 50e
parallèle (art.44.3 et 44.5).
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Ajuster le protocole de retour à la conformité de la
qualité de l’eau visant les réseaux de 500 personnes ou moins (art.39).
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Supprimer l’obligation d’un suivi des substances
inorganiques (art.14 et 15) et organiques (art.19), à l’exception des
trihalométhanes, pour les réseaux qui reçoivent de l’eau potable en
provenance d’un autre réseau déjà assujetti au suivi réglementaire.
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Supprimer l’obligation visant les réseaux desservant moins
de 500 personnes de disposer d’équipements de suivi en continu du chlore
et de la turbidité. Cependant, les exploitants doivent analyser
quotidiennement la turbidité et le chlore de l’eau traitée durant 5 jours
par semaine et inscrire ces données dans un registre (art.22.1).
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Supprimer l’obligation visant les réseaux de distribution
situés au nord du 55e parallèle et qui
distribuent de l’eau potable à l’aide de citernes, de contrôler la qualité
de l’eau à la sortie de la citerne, puisque les robinets d’échantillonnage
pourraient ne pas fonctionner à cause du gel (art.26 et 28).
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Dès que la contamination fécale de la source d’eau
souterraine non désinfectée est confirmée, maintenir l’avis d’ébullition
(déjà émis à la suite d’une contamination fécale détectée dans le réseau
de distribution) jusqu’à ce qu’un correctif approprié soit apporté
(art.39).
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Reconnaître comme compétents à faire l’échantillonnage de
l’eau les laboratoires désireux d’effectuer des prélèvements d’eau potable
qui auront dûment sollicité au ministre une accréditation à cet effet
(art.44).
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Exiger du responsable du réseau de distribution qu’il
transmette au ministre d’ici le 1er
décembre 2005 les informations relatives à la déclaration du responsable
d’une installation de distribution d’eau destinée à la consommation
humaine (art.53.1) et que ce dernier conserve, à la disposition du
ministre pour une période de deux ans, une copie des formulaires de
demandes d’analyse d’eau potable (art.30).
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Fixer la méthode de calcul (annexe 1) pour faciliter la
détermination du nombre de personnes desservies par un réseau de
distribution autant pour les unités d’habitation (résidences, camping,
hôtel, etc.), que pour les lieux publics (haltes routières, services de
restauration, etc.).
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Doubler les amendes minimales relatives au non respect des
exigences réglementaires (art.45, 46 et 47.1).
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Reporter les échéances pour la filtration obligatoire des
eaux de surface au 28 juin 2008 (art.53) et reporter l’échéance pour la
reconnaissance de la compétence des opérateurs de réseaux non-municipaux
au 1er décembre 2007 (art.55).