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Espèces voisines : herbe à la puce (Toxicodendron radicans).
Traits distinctifs : foliole terminale sessile ou courtement pétiolée; fruits rouges pubescents.


Périphérique nord
Amérique du Nord : du Texas et de la Floride jusqu’au Minnesota et New Hampshire, atteignant le sud de l’Ontario et du Québec.
Québec : Outaouais.
Escarpements du Bouclier canadien, sur des pentes fortes orientées au sud et au sud-ouest, dans des chênaies ouvertes et sèches. Îles ou rivages de la rivière des Outaouais, sur des affleurements de calcaire cristallin, où l’on trouve également du chêne.
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BIOLOGIEEspèce de pleine lumière tolérant bien la sécheresse. Floraison avant le déploiement des feuilles ou lors de leur émergence, de la fin d'avril jusqu’au début de juin. Pollinisation par les insectes. Fruits à maturité à la fin de juillet et en août. Aucune observation au Québec de semis issus de graines. Reproduction végétative par marcottage des tiges qui touchent le sol. Espèce probablement dépendante de feux périodiques de faible intensité, dont le rôle serait d’éliminer les espèces compétitrices, de favoriser la germination des graines très dures et de stimuler la production de nouvelles tiges. Propriétés médicinales reconnues pour le traitement des hémorragies, des diarrhées et de l’incontinence urinaire. |
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Au Québec, on connaît 19 occurrences de sumac aromatique variété aromatique, dont deux sont historiques (dernières observations datant de plus de 25 ans). Les occurrences actuelles présentent, pour la plupart, un effectif inférieur au minimum viable évalué à 15 000 tiges. Cinq occurrences se trouvent à l’intérieur d’un territoire protégé, ce qui leur assure déjà une bonne protection. Les conditions environnementales rigoureuses, le faible succès de sa reproduction sexuée et la maîtrise des feux peuvent contribuer à la raréfaction de l’espèce. Depuis 1998, le sumac aromatique variété aromatique bénéficie, à titre d’espèce vulnérable, d’une protection juridique au Québec. L'espèce est rare, menacée ou fortement menacée dans cinq des 33 États américains où elle est rapportée.
CONTRIBUTION AU CDPNQLe Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec (CDPNQ) maintient à jour sa banque de données sur les espèces menacées ou vulnérables grâce aux observations de scientifiques et de naturalistes qui parcourent le territoire, identifient les espèces et documentent les sites d’intérêt. Des formulaires de rapport d’occurrence (papier ou gabarit électronique) sont utilisés pour recueillir et transmettre les renseignements nécessaires à l’enregistrement d’une occurrence au CDPNQ. Si vous désirez soumettre vos observations, ces formulaires vous seront acheminés afin que vous puissiez les remplir. À la réception, ils seront revus et vos observations seront incorporées ultérieurement au CDPNQ à titre de nouvel enregistrement ou de mise à jour d’un enregistrement antérieur. Pour plus de renseignements, veuillez vous adresser au Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec. |
RÉFÉRENCES UTILESFernald, M.L. 1950. Gray’s Manual of Botany, 8th edition. Timber Press, Portland, Oregon. 1632 p. Gleason, H.A. et A. Cronquist. 1991. Manual of the vascular plants of northeastern United States and adjacent Canada. 2nd edition. New York Botanical Garden. New York. 910 p. Lamoureux, S. et G. Forest. 1998. Espèces vulnérables au Québec Le sumac aromatique variété aromatique. Gouvernement du Québec, ministère de l’Environnement et de la Faune, Direction de la conservation et du patrimoine écologique, Québec. 4 p. Marie-Victorin, Fr. 1995. Flore laurentienne. 3e édition mise à jour par L. Brouillet, S.G. Hay et I. Goulet en collaboration avec M. Blondeau, J. Cayouette et J. Labrecque. Les Presses de l’Université de Montréal, Montréal. 1093 p. Soper, J.H. et M.L. Heimburger. 1982. Shrubs of Ontario. Royal Ontario Museum, Life Science Micellaneous Publication, Toronto. 495 p. |
VOTRE CONTRIBUTION EST GRANDEMENT APPRÉCIÉE.
Février 2001