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Espèces voisines : aucune
Traits distinctifs : feuilles entières et cordées; fleurs blanches réunies en épis à l’extrémité recourbée vers le bas.

RÉPARTITIONPériphérique nord
Amérique du Nord : du Texas et de la Floride jusqu’au Michigan et au Massachusetts, dans l’État de New York, en Ontario et au Québec.
Québec : régions de Montréal, des Laurentides, de Lanaudière, de la Montérégie et Centre-du-Québec.
Marais et marécages en bordure des cours d’eau.
Espèce tolérante à l’ombre, pouvant former de grandes colonies par propagation végétative. Floraison de juin à août, pollinisation par le vent et les insectes. Fruits à maturité en juillet et en août.
Au Québec, on ne connaît qu’une douzaine d’occurrences de lézardelle penchée dont deux sont historiques (les dernières observations remontent à plus de 25 ans) et deux sont disparues. Parmi les huit occurrences actuelles, trois sont de taille importante et abritent plus de 95 % de l’effectif total de l’espèce évalué à 400 000 individus environ. Le développement urbain, industriel et agricole et le remblayage des rives constituent les principales menaces à la survie de l’espèce. Deux occurrences se situent à l’intérieur de réserves écologiques, ce qui en facilite la protection.
Désignée espèce menacée au Québec en 2005, la lézardelle penchée et quatre de ses habitats sont dorénavant protégés en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables. Selon les données du réseau NatureServe, l’espèce est vulnérable en Ontario. Aux États-Unis, on la croit disparue du Massachusetts et elle est en situation précaire dans 4 des 30 autres États américains où elle est rapportée : elle est très menacée dans le Connecticut, le Kansas et le Rhode Island, et elle est vulnérable en Illinois.
CONTRIBUTION AU CDPNQLe Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec (CDPNQ) tient à jour sa banque de données sur les espèces menacées ou vulnérables grâce aux observations de scientifiques et de naturalistes qui parcourent le territoire, identifient les espèces et documentent les sites où elles se trouvent. Des formulaires de rapport d’occurrence (papier ou gabarit électronique) servent à recueillir et transmettre les renseignements nécessaires à l’enregistrement d’une occurrence au CDPNQ. Si vous désirez soumettre vos observations, nous vous enverrons ces formulaires que vous pourrez remplir et nous retourner. Lorsque nous les aurons reçus, ils seront revus et vos observations seront éventuellement incorporées au CDPNQ à titre de nouvel enregistrement ou de mise à jour d’un enregistrement antérieur. |
RÉFÉRENCES UTILESFernald, M.L. 1950. Gray’s Manual of Botany, 8th edition. Timber Press, Portland, Oregon. 1632 p. Gleason, H.A. et A. Cronquist. 1991. Manual of the vascular plants of northeastern United States and adjacent Canada. 2e édition. New York Botanical Garden. New York. 910 p. Marie-Victorin, Fr. 1995. Flore laurentienne. 3e édition mise à jour par L. Brouillet, S.G. Hay et I. Goulet en collaboration avec M. Blondeau, J. Cayouette et J. Labrecque. Gaëtan Morin, éditeur. 1093 p. NatureServe. 2003. NatureServe Explorer, an Online Encyclopedia of Life. NatureServe and the Natural Heritage Network. http://www.natureserve.org/explorer. Version 1.8, Copyright 2003. Newcomb, L. 1983. Guide des fleurs sauvages de l’est de l’Amérique du Nord. Éditions Marcel Broquet inc., La Prairie. 495 p. |
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